Mercredi 6 septembre 2006
C'est une sorte de barre de fromage blanc (
túró) mais en plus épais, entouré de chocolat. Cette confiserie date de l'époque communiste mais a toujours autant de succès. Les pois rouges, c'est le signe distinctif pour reconnaître le vrai Túró Rudi, parce que bien sûr, comme le Nutella, il est toujours imité, mais jamais égalé. Il se décline en d'autres parfums, par exemple avec de la framboise entre le fromage et le chocolat. Les italiens, ces petits veinards, vont bientôt avoir droit à leur Túró Rudi, qui sera rebaptisé Dots pour l'exportation. Preuve de sa popularité : il y a un article qui lui est consacré dans
Wikipédia...
Par Émilie Boudet
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Mercredi 6 septembre 2006
Au premier étage des
Halles centrales (Központi Vásárcsarnok), sorte de marché couvert construit à la fin du XIXe siècle, on peut manger sur le pouce pour quelques centaines de forints (250 Ft = 1 euro).
J'ai acheté un langos (prononcez "lanegauche") qui est un pain frit, préparé à base de pommes de terre. On en trouve presque partout dans des mini boutiques dans la rue, dans les passages souterrains, sur tous les lieux plus ou moins touristiques.
Celui-là est garni de fromage et de crème.
Un peu plus loin j'ai trouvé aussi cette sorte de saucisse qui est en fait un boyau garni de viande de porc hachée et de riz. Un monsieur professeur de mathématique à l'université a tenté de m'expliquer, dans un anglais avec un accent hongro-asiatique à couper au couteau, les variantes de ce plat mais, malheureusement, je n'ai pas tout compris. Il a mangé sa saucisse avec un mini verre de vin en me demandant si tout le monde en France même les femmes buvait tout le temps du vin. Non mais quelle réputation... Il ne parlait pas français mais il m'a dit que "french is a beautiful langage". C'est chou.
Voyez cette magnifique photo qui vous donne un aperçu de ce repas. Évidemment, j'ai eu les yeux bien plus gros que le ventre et je n'ai vraiment pas pu finir tout ça.
Par Émilie Boudet
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C'est une sorte de petit pain, un peu brioché, qui peut être enrichi de fromage ou autre garniture lors de la confection. C'est un élément-clé des contes tsiganes : un conte tsigane commence à peu près toujours par un tsigane sans le sou qui part à l'aventure, il traverse alors sept fois sept pays et il emporte toujours avec lui quelques pogacsas, en principe trois : pour combattre les trois dragons, en argent, en or et en diamant, rien ne vaux une bonne pogacsa magique. Dans la vie réelle ça se mange et c'est bon, ce qui n'est déjà pas si mal.
Par Émilie Boudet
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